01 février 2008
24 hour before ignition
rampe de lancement remontée, chargement du materiel de fret embarqué, carburant remplis. préparez vous au décolage.
ceci se présente comme un départ sans fanfare mais malgres tout un chemin indispensable. mon bel amour me voila.
sur ce je file
29 janvier 2008
il est 7h (ouch)
Comment ça va?
oula ba ça faisais un petit moment que je m'étais pas levé à cette heure pour aller en cours moi, fucking 2e semestre. (un peu déçu pour hier, trop court, mais au moins debout pour le dire) mais si non pas le temps d'écrire un truc constructif juste je me sent un tout petit peu tout fragile et tout pas sur de moi, j'en ai marre ça m'arrive trop souvent en ce moment de me sentir vasciller, pov chou. mais si non une tite disparition qui m'attriste mais bon c'est un détail, faudra juste je pense à me faire un tit coup de fil. hey keep on the sunny side.
la la la je me suis fait un vrai café pour homme, noir comme l'enfer et amer comme le péché, tient voila un truc qu'est pas bien, j'aime trop l'amertume. et puis une orange histoire d'être sur de me réveiller. là je commence à vraiment décoller avec toute cette vitamine C.
youplaboum I'm on my way, my love. laisse moi te convaincre encore. rien ne m'arrêtera, sauf toi, mais j'ai l'espoir que tu n'en ai pas envie.
PS si ya des rennaises (ou des rennais) qui passent dans le coin ça marche toujours cette soirée samedi prochain?
PPS dis mon namoureuse laisse moi un commentaire si tu passes ici, j'aimerai beaucoup un tit mot de mon amoureuse et ya que toi qui a le droit.
16 janvier 2008
forth and fear no darkness
alors je vais prendre un peu de temps pour vous dire combien je suis. je suis un. c'est tout, rien de plus. et un tout entier donné, pas à vous. je l'aime quoi que d'aucun puissent en penser. je reste un et certain (hihi) et ma seule folie c'est vouloir être libre. elle est affreuse, elle me fait douter de moi même, elle me fait croire que mon insupportable certitude de façade n'est pas nécessaire, que l'assurance que je me suis construite à force de savoir que je suis le plus fort n'est rien de plus qu'un jeu que je joue pour elle. trust in me jolie amour, ma dernière reine du carré, indispensable reine de coeur. même les espoirs imbéciles que cultivent les amoureux paraissent dérisoires à force, je ne sais plus je ne sais pas et je cherche sans cesse une réponse pour toujours trouver la même. je ne veux plus du wallala sans toi, je laisse toutes les épées du monde, toutes les guitares qu'on voudra, toutes les premières cigarettes de tout les paquets, tout ces objets que j'ai dédié à des femmes (des jeunes filles) que j'ai aimé, que j'aime encore, toutes ces petites tradition que j'affectionne, je te les offre, je les jette aux orties.
je suis mauvais là. j'en connais une qui mange ma muse et qui me perd en prenant sa place. je n'ai plus assez de nuits pour trouver de jolies choses à écrire.
après ceux qui ne sont pas elle sachez tout de même que j'ai encore beaucoup de temps à vous offrir et que je ne laisse personne s'enfuir sans courir après, personne tomber sans essayer de le faire tenir debout, qu'il le veuille ou non.
allez le doute ne m'atteint pas
forth and fear no darkness je l'aurai bientôt tatoué dans le dos
05 janvier 2008
pas d'amour heureux?
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
comment le grand capitaine sept fois sept fois vainqueur, le
trublion mangeur des corps des filles, carresseur aussi bien d'enclumes
austères que de fines femmes saules a t il pu ainsi faillir? ho ça va
pas nan, tu as encore faillis (à) obtenir celle qui étais vraiment
importante? bon en fait correction faite c'est un peu de la daube ce
que je met là tout de suite et c'est même pas moi en plus; la loose.
il
n'empêche que mon amérique je veux l'avoir et je l'aurai si c'est un
rêve je le rêverai et j'aurai tes bras autour de moi en signe de
conquête, clairs et perpétuels. juste tu va te rendre compte de ce que
tu as déjà choisi. allez normal de continuer sur une chanson qui te
reste encore enfermée derrière ton si charmant visage d'amoureuse après
l'avoir entendu tant de fois en si peu de temps (je reviendrai j'en ai
pas eu assez de ton temps) keep on the sunny side, always on the sunny
side...
et une que tu n'as pas entendu
oh ma cruelle amante oh
mon secret miroir vous viendrez sur mon lit vous viendrez dans ma geôle
et vous approcherez doucement l'éteignoir.
il n'y a pas d'amours heureux mais c'est notre amours à tout les deux (je jouerai la partie jusqu'au sang sur la neige)
tient au fait je ne l'ai pas dit mis en ce moment je suis en instance de faire le genre de bêtise grandiloquentes et imbécilements théâtrale qui ne convainquent jamais personne si ce n'est sur les plateaux télé et encore. fin il faudra malgré tout que tu en subisses une, par photo interposée sans doute et ça sera très spectaculaires et je vais être très fier de moi mais ça n'aidera rien. si ce n'est que d'aucun vont encore trouver très drôle ce "hand on fire like" geste et que je serai très content de l'avoir fait au bout du compte.
et pour ceux qui veulent des bonne année et ce genre de connerie j'ai déjà célébré ça une fois ça suffit, (n'empêche on est trop fort trois bouteilles de champagne en même temps au minuit du décompte tout les trois répartis dans le wagons métro)
PS dédicacé à une reine: le courage est une fleur à nulle autre pareille, je garde le souvenir de la victoire et l'espoir d'autres mais je garde aussi le souvenir du cou au fil de ma hache
28 décembre 2007
les oiseaux déguisés
Tous ceux qui parlent des merveilles
je serai là le jeudi ou il a été dit
Leurs fables cachent des sanglots
à
la gare de Rennes
Et
les couleurs de leur oreille
je serai là et je t'attendrai
Toujours à des plaintes pareilles avec ton cadeau de noel
Donnent leurs larmes pour de l'eau le matin du jeudi
Le peintre assis devant sa toile
A-t-il jamais peint ce qu'il voit
Ce qu'il voit son histoire voile
Et ses ténèbres sont étoiles
Comme chanter change la voix
Ses secrets partout qu'il expose
Ce sont des oiseaux déguisés
Son regard embellit les choses
Et les gens prennent pour des roses
La douleur dont il est brisé
Ma vie au loin mon étrangère
Ce que je fus je l'ai quitté
Et les teintes d'aimer changèrent
Comme roussit dans les fougères
Le songe d'une nuit d'été
Automne automne long automne
Comme le cri du vitrier
De rue en rue et je chantonne
Un air dont lentement s'étonne
Celui qui ne sait plus prier
09 décembre 2007
premiere version (en construction)
they are unknown heroes
all they like is to be alive
all they live is to be unlike
anyone
anyone
I broke the chains who bound me to my fatherland
I reached the sky, it is not so far
I touched the clouds and made them look like my dreams
no one know who I am
but I'll have not long to wait anymore
they are unknown heroes
all they like is to be alive
all they live is to be unlike
anyone
anyone
I ve got a smile I kept beside my pair of glasses
I give it to you, so you'll be safe
I know it's steel but it's not cold anymore
now I can search my heart
Hidden so far away, between ice and snow
they are unknown heroes
all they like is to be alive
all they live is to be unlike
anyone
anyone
j'suis en amour
alors vous pouvez etre tristes, jaloux, envieux, en colere,mesquins, déçus voire meme pire j'en ai rien a fiche. c'est facile je m'en tamponne mais carrément, vous pouvez etre mécontent de ce que je fait ou trouver tout tres bien ou n'importe quoi que vous ayez envie de penser, plus rien n'est important. parce que je vais tous vous dire un super secret que la terre entiere elle va finir par etre au courant: je suis amoureux, à faire la tete de loup en hurlant ahouuuuuuuuuuuuu, c'est dire.
je vais meme ajouter pleins de trucs
Elle s'appelle Lucie et c'est la plus belle du monde, elle écoute mes raisonnements farfelus (voire meme carrément loufdingues je dirais entres nous) et ça la fait rire. et quand elle ris c'est meme plus qu'elle est jolie, trop peupour elle etre jolie,elle est juste comme ces rires qui vous prennent faces aux tempetes, qui vous font sentir combien on est vivant d'etre tout petit face à elle, et aussi d'etre immensément plus grand que tout le reste autour parce qu'on la reagarde. Elle fait surgir de sa joie de vivre autant d'éclairs grandioses. elle a ces sourires qui vous illuminent une journée quand on arrive à en avoir juste un le matin et elle m'en offre dix à la minute. elle me fait rever de meches de cheveux trempées de pluie froide et de morceaux de tendresse esquissés sur une vitre de TGV, elle me les fait garder comme de ces trésorsdérisoires que jamais je ne pensai avoir a garder. elle me donne envie de faire se retourner et rire tout les petits enfant de tout les trains de banlieue du monde. elle cultive si bien ce mélange d'audace élégante et de serieux juste assez froid et raisonnable pour me faire rever de
l'enlever et de prendre un billet de train pour vladivodstok ou istanboul dans l'heure, sans vraiment réussir à le faire tout à fait.
d'ailleurs je lui promet que si on continue ensemble longtemps on ira au bout du monde juste tout les deux. Elle me donne envie de passer des heures à enerver les gardiens de musée et à verifier si ses levres sonttoujours aussi douce sans se faire reperer, de vérifier la finesse de sa taille à tout les moments ou elle est suffisemment proche, de compter chacun de ces battement de cils qui me dissimulent ses yeux d'orage mais me revelent le si tendre visage de reveuse qu'elle doitavoir quand elle dort et que je reve moi aussi de voir véritablement. voila elle me rend lyrique meme quand j'écrit mes habituels délires insomniaques. elle est juste idéalement conçue pour etre celle que je veux à cet instant et j'espere que cet instant là il durera treslongtemps. (bon je suis sans doute tres optimiste voire meme carrément irréaliste mais dans l'imédiat mon idée c'est que toute la vie ça serai l'idéal)
PS Mon amour pour avoir figuré mes désirs
Mis tes lèvres au ciel de tes mots comme un astre...
07 décembre 2007
premiere manche résultats: rencontre
hop mon autre joueuse qui a publié son texte bien avant moi. c'est tres joli, je viens de lire et j'aime beaucoup. la maniere que ça a de finir juste sur presque rien je trouve ça trop joli. et puis j'aime assez l'élégance du style, peut ete un peu convenu mais le theme le forçais un peu, suffis de lire le miens pour s'en convaincre. en tout cas vous noterez que ni elle ni moi ne nous somme hasardés à donner des noms à nos personnages
Elle quitte son abri, un foulard recouvrant ses cheveux. Elle foule de ses pieds nus le sable humide de la plage. D’une main elle tient ses souliers, de l’autre elle protège son livre.
Arrivée au village elle s’arrête le temps d’enfiler ses chaussures. Des bougies brillent à chaque fenêtre, Noël approche.
La pluie a chassé les promeneurs de la rue principale. Un éclair zèbre le ciel, elle accélère le pas. Son foulard ne la protège plus vraiment.
Enfin s’ouvre devant elle le passage des alouettes. Elle peut ralentir, elle est de nouveau au sec. Le passage est plein de promeneurs et elle se fend difficilement un passage dans la foule.
Serrant tout contre son cœur son livre, elle arrive au bout du passage, à quelques mètres de sa chambre. Avant de retourner sous la pluie, elle jette un regard à son étoile, discrètement sculptée sur le mur de la dernière maison. Son étoile, offerte par son père. Elle glisse ses doigts dessus, puis les porte à son médaillon. Née sous une étoile filante, le ciel lui a promis le meilleur…
Il est assis dans le renfoncement d’une maison. Cela fait des heures qu’il est là, son sac à côté de lui.
Cela lui semblait une bonne idée au départ, un moyen facile et sûr de s’accorder quelques jours de repos au milieu de l’enfer du quotidien. Quelques jours de silence au milieu des rugissements de la guerre.
Mais il pleut depuis des heures. Ou plutôt il a plu pendant des heures et maintenant l’orage se déchaine au dessus de lui. Dans le passage qui l’abrite, les passants se pressent sans un regard pour lui et son baluchon. D’ailleurs cela fait un moment qu’il a abandonné ses recherches.
Il décide de s’accorder un dernier moment de repos avant de repartir. Un dernier instant les yeux clos, plongé dans ses souvenirs. Un dernier instant ses doigts resserrés sur sa lettre.
C’était une autre vie, tellement lointaine, tellement différente. Il était môme, elle était belle. Ils avaient ramassé des coquillages sur la plage ensemble. Il se souvenait de son sourire à chaque fois qu’il voulait connaître son prénom… Il ne l’a jamais su finalement.
Elle lui a simplement laissé cette lettre, insouciante et sans conséquence. Enfin à l’époque. Une simple demande en mariage, d’une étoile à un garçon de la ville… Une simple lettre qui lui permet d’être vivant le temps d’un Noël.
Il rouvre les yeux et regarde autour de lui. Il n’avait pas besoin de venir jusqu’ici. Il aurait pu rentrer chez lui, essayer d’avoir des nouvelles de sa famille… Alors pourquoi, pourquoi est-il sur cette place depuis le lever du jour…
Elle n’habite peut-être plus dans le village, elle est probablement mariée, il ne l’a reconnaitra pas.
Encore un peu, encore quelques minutes, puis il s’éloignera.
Il se redresse.
Quelqu’un vient de s’arrêter devant l’étoile. Elle a glissé ses doigts furtivement sur la gravure. Et si c’était elle ? Il retient son souffle. Si elle se tournait légèrement il pourrait la regarder, il pourrait la reconnaître…
Une drôle de sensation la retient à la dernière minute. L’impression que quelqu’un l’observe. Elle se retourne et balaye la place du regard. Elle s’arrête sur un étranger. Il a les yeux fixés sur elle, ou peut-être qu’elle se fait des idées.
Elle chasse un frisson et retourne sous la pluie.
premiere manche résultats: ensemble
alors je suis absolument désolé je vais sortir l'excuse la plus bidon du monde mais ma mere m'a confisqué l'ordinateur et je n'ai pu tenir mes engagements en temps et en heure. ensuite je n'ai pas donné d'avis pour la simple et bonne raison que je n'ai rien lu avant d'avoir pu envoyer ma propre oeuvre (c'est à dire tout de suite) pour ne pas etre tenter de ne changer ne serais ce qu'une ligne de mon texte. encore une fois mes plus plates excuses pour ce manque total de ponctualité, je suis super déçu de moi meme. sur ce voici mon "oeuvre".
La silhouette cours de toits en toits, elle vole avec une agilité apprise qui semble née d'une longue pratique de telles activités. Elle suis de maisons en maisons son chemin, sans hésiter, jusqu'à arriver à la minuscule lucarne. Le soleil se couche derrière elle tout doucement, en illuminant la grande ville de sa lumière rougeoyante, presque sanglante sur les toits d'étain des immeubles. Il n'en est pas moins beau à ses yeux, dans son esprit il la couve d'un oeil bienveillant, étends ses tentacules d'ombres juste pour la cacher mieux... et pour le cacher lui. Elle sais qu'il fait comme elle mais en bas, dans les rues. Alors elle veux croire que le soleil qui se couche derrière elle (derrière eux peut être) les protège et les aide. Ah voilà la lucarne. Hop une fine épingle extraite comme par magie d'un chignon serré, et un peu austère il faux bien le dire, et se souvenir de la technique. Alors, une fois au coin passer dans la fente et relever à l'aide de l'épingle. Puis ensuite soulever la plaque délicatement, accéder au petit bout de bois le long de la fenêtre et le décaler délicatement sans forcer vers la gauche. Et ensuite? Ah oui, enlever la main et soulever la lucarne. Et voilà le travail, une fenestre ouverte avec élégance. Elle se glisse alors dans la pièce plongée dans l'ombre en dessous d'elle et referme délicatement le battant de la mansarde apres elle. Qu'est ce que c'est! Ouf juste une petite souris de rien du tout. Elle a beau avoir l'entraînement qu'elle a elle a faillis crier. mais ou est il lui par contre?
Plus vite, plus vite, à gauche maintenant. Encore une fois à gauche et vite la porte, la vieille concierge ne la ferme jamais. La refermer calmement c'est important, pas de claquements intempestifs si non c'est fichu. Ensuite le fond de la cour grimper sur la poubelle et sauter de l'autre côté tout en donnant une legere poussée à la benne pour qu'elle suive la legere pente et aille rejoindre ses consoeurs loin de tout murs suspects, au fond de la cour. Et enfin sauter. Ensuite le chemin est facile, il s'agit juste de monter les sept étages jusqu'à la mansarde et ce sera bon. Les autres les auront entraîné vers une autre piste, encore une remerciement à devoir, un service qu'il faudra rendre dans le futur. Rien ne l'aurai empêché de venir malgres tout. Il s'agit de la voir elle la jeune fille du bord de la mer. Il ouvre la porte maintenant et elle est là.
Elle lui saute dans les bras et il l'embrasse d'abord une fois fougueusement. Il s'arrête alors pour la regarder alors. Juste un regard tendre, tellement plus que juste un baiser. Puis encore un baiser tout de même, plus tendre celui là, presque esquissé à moitié évanescent, juste comme il sait faire. Juste les baisers qui la rende folle: « Tu m'as manqué. » elle se serre un peu plus contre sa poitrine comme une petite fille. Cette manière si charmante de se blottir contre lui est si tendre qu'elle en ferai presque oublier l'arme qu'elle porte dans le holster à sa ceinture, le lourd monstre de métal dont elle est maître et propriétaire. Il s'en fiche, il n'a pas l'air de s''y intéresser, ni même d'y croire. Il la tient sans rien demander d'autre. : « j'ai écris d'autres poèmes pour toi, je te les ferai lire plus tard »
« tu en as aussi contre le gouvernement? »
« oui »
« ne moeurs pas juste pour publier ceux ci »
et cela suffis, rien d'autre à dire, juste à profiter d'eux deux ensemble.
La nuit est trop courte le jour se lève trop vite ils le savent. Il fait encore nuit quand ils doivent se réveiller. La paillasse miteuse et la fine couverture on fait malgres tout le plus beau des lits pour eux. Le plus secret des auditoriums, pour l'unique public qui soit vraiment important. Il a pu dire chacun de ses poèmes à son oreille comme un secret militaire, elle le gardera sans doute plus précieusement que ceux qu'elle connais vraiment. Elle a pu dessiner de sa bouche sur la peau de son cou les fleurs que l'on offre si souvent aux amants rêveurs de révolutions, de ces fleurs qui justifient les longues écharpes dont ils sont coutumiers, il les chérira plus que tout les oeillets rouges du monde. La nuit est encore belle malgres l'imminence du départ et ils contemplent les étoiles avant que l'horizon ne s'éclaircisse. : « tu vivra avec moi un jour? »
«nous avons choisi de biens étranges chemins tout les deux »
« et alors, nous avons fait les choix que nous croyons juste, c'est tout ce qui compte »
« tu ne m'en veux toujours pas de m'être engagée dans l'armée? »
« je ne sais pas. Je ne sais qu'une chose je t'aime quoi que tu puisses faire, et quoi que je pense de tes choix par ailleurs »
« alors un jour nous vivront ensemble »
il ne s'agit plus de paroles maintenant, juste du silence. Ils le savourent le silence comme un grand moment de bonheur. il va falloir partir se séparer encore, courir pour se cacher de nouveau,ne plus se voir pendant de longues semaines, arranger des rendez vous cachés et encore une fois avoir peur de se faire prendre par la police spéciale. Mais tout de suite rien n'a d'importance qu'eux, ensemble.
« regarde une étoile filante il faux faire un voeux! »
« ce n'est pas une étoile filante, c'est une bombe »'
01 décembre 2007
dans la foulée
et comme je suis dans le mouvement j'enchaine sur une autre chanson de brassens.hop celle là elle me fait penser à quelqu'un (mais je dirai pas qui hihi) fin voila le contenu est pauvre ce soir. vais me rattrapper promis
le mauvais sujet repentis
Elle avait la taill' faite au tour,
Les hanches pleines,
Et chassait l' mâle aux alentours
De la Mad'leine...
A sa façon d' me dir' : "Mon rat,
Est-c' que j' te tente ?"
Je vis que j'avais affaire à
Un' débutante...
L'avait l' don, c'est vrai, j'en conviens,
L'avait l' génie,
Mais sans technique, un don n'est rien
Qu'un' sal' manie...
Certes, on ne se fait pas putain
Comme on s' fait nonne.
C'est du moins c' qu'on prêche, en latin,
A la Sorbonne...
Me sentant rempli de pitié
Pour la donzelle,
J' lui enseignai, de son métier,
Les p'tit's ficelles...
J' lui enseignai l' moyen d' bientôt
Faire fortune,
En bougeant l'endroit où le dos
R'ssemble à la lune...
Car, dans l'art de fair' le trottoir,
Je le confesse,
Le difficile est d' bien savoir
Jouer des fesses...
On n' tortill' pas son popotin
D' la mêm' manière,
Pour un droguiste, un sacristain,
Un fonctionnaire...
Rapidement instruite par
Mes bons offices,
Elle m'investit d'une part
D' ses bénéfices...
On s'aida mutuellement,
Comm' dit l' poète.
Ell' était l' corps, naturell'ment,
Puis moi la tête...
Un soir, à la suite de
Manœuvres douteuses,
Ell' tomba victim' d'une
Maladie honteuses...
Lors, en tout bien, toute amitié,
En fille probe,
Elle me passa la moitié
De ses microbes...
Après des injections aiguës
D'antiseptique,
J'abandonnai l' métier d' cocu
Systématique...
Elle eut beau pousser des sanglots,
Braire à tu'-tête,
Comme je n'étais qu'un salaud,
J' me fis honnête...
Sitôt privé' de ma tutell',
Ma pauvre amie
Courrut essuyer du bordel
Les infamies...
Paraît qu'ell' s' vend même à des flics,
Quell' décadence !
Y a plus d' moralité publiqu'
Dans notre France...
