secret mal caché

mes deceptions politiques, les livres que j'aime, mes amantes, tout le genre de truc qu'on met dans un journal intime

13 juin 2009

2h45

bon presque trois heures et seulement 200 pages même un peu moins. je n'aurai pas du commencer par un bouquin que j'ai laissé de côté, je me souviens maintenant "amèrement" pourquoi. c'est un cap à passer je me dis. plus que 200 autres pages

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top depart

pouf pouf un: un invité surprise la tapisserie de fionnavar tome 3 la voie obscure, une szérie un peu oublié de moi meme que je m'en vais enfin fini apres une recherche hier soir à la biblio. bon j'ai déjà commencé je pars de la page78.

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11 juin 2009

Le combat des chef(esse)s

Je n'ai rien écrit depuis longtemps. Mais des circonstances exceptionnelles font que même si l'inspiration ne revient pas, le blog s'avère nécessaire. La nécessite en question est le marathon lecture de 24h organisé par Chrestomanci qui commence samedi.
Programme prévisionnel de mes lectures
- L'empire de la déraison de Gregory Keyes
- Le prince charnel de Gregory Keyes
- Le vase de sable de Matsumoto
- Perdido Street Station, tome 2 de China Miéville
- Les dragons de sa majesté de Naomi Novik
- La voleuse sans ombre d'Emily Gee
- La fée des dents de Graham Joyce
- Harry Potter 3 en anglais
Y en a plus que je ne pourrai en lire, mais j'aime avoir le choix. Si je parviens à tenir ce programme, ça m'assurera une victoire facile sur les concurrentes peu nombreuses et naturellement désavantagées face à mon niveau super méga formidable.

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13 août 2008

trip to world end

bon oki j'avais rien mis depuis longtemps donc ça va pas changer grand chose mais à partir de maintenant jusqu'au 10 septembre tout mes messages viendront de malaisie avec mon namoureuse. isou tout le monde moi je prt au soleil.

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01 juin 2008

bob dylan: blowin in the wind

How many roads must a man walk down
Before you call him a man?
Yes, 'n' how many seas must a white dove sail
Before she sleeps in the sand?
Yes, 'n' how many times must the cannon balls fly
Before they're forever banned?
The answer, my friend, is blowin' in the wind,
The answer is blowin' in the wind.

How many times must a man look up
Before he can see the sky?
Yes, 'n' how many ears must one man have
Before he can hear people cry?
Yes, 'n' how many deaths will it take till he knows
That too many people have died?
The answer, my friend, is blowin' in the wind,
The answer is blowin' in the wind.

How many years can a mountain exist
Before it's washed to the sea?
Yes, 'n' how many years can some people exist
Before they're allowed to be free?
Yes, 'n' how many times can a man turn his head,
Pretending he just doesn't see?
The answer, my friend, is blowin' in the wind,
The answer is blowin' in the wind.

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12 mai 2008

fool's game

I'm still feeling guilty but it 's so funny.
Je sais que c'est pas tres amusant de vivre et en plus ça fait mal la vie. n'empeche ça reste tellement drôle hein.
les regles ont été écrites par un fou dangereux qui a abandonné la partie en cours de route en nous laissant nous, pauvres joueurs que nous sommes, inconscients du danger avec d'autres choix que de nous en tirer le mieux possible. ALors si le jeu est écrit par un fou, si les regles sont folles, comment gagner la partie si ce n'est en riant à la folie, en pleurant de rire, en gardant en tete l'idée qu'un jeu si fou ne peux avoir ni sens ni d'importance?
Et y a t'il idée plus drole que celle ci? L'ironie cruelle de la chose, le manque de sens des choses, la course sans but que nous menons sans cesse pour rattrapper un dieu enfui depuis si longtemps que son existence n'en a meme plus de sens. Le malheur de l'athé c'est qu'il doit trouver sul le sens de sa vie, alorsqu'il en soit ainsi. Que le chemin soit drôle puisqu'il n'a pas d'importance, que mon rire soit toujours plus grand face à ceux qui croient au sens de la rotation du monde, que mon immortelle et supremme arrogance vous éclabousse tous dans mon immense mansuétude. Et que mon rire change mon incomensurable mépris en absolution entiere, puisqu'il n'est nul autre personne que MOI à pouvoir absoudre et condamner ceux qui vivent. peut etre suis je méchant et cruel, peut etre est ce pour ne pas vous detester tous que je veux rire.
Non ce n'est pas vrai, vide et sans reve est le chemin qui me perds loin de celles qui sont aimées.
still guilty and things dont seems so funny when im writing it. some time cruelty can be fun, this time it's just sad

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05 mai 2008

follower of the storm

il est loin le bord du monde d'ici à la longueur de ma paume, elle est enfouie la douceur de mon rêve incertain, combien sont ils les joyaux enterrés et perdus dans les limbes au pays des demoiselles de tempête. il n'en est qu'une qui compte les heures dans ma tête, qui est métronome de la folie du rêve et des enclumes de la banalité; je sacrifie mes heures inquiètes et mes voyages en solitude pour une prise demi courue demi prise et jamais volée, jamais violentée au feu de mes mots. Infini espoir et confiance incertaine, je serai prince adolescent, preneur d'otage détruit en ligaments, en liane, en fils de cuivre, détruit aux premières heures du jour battu et trempé au feu, à la glace et au sang des araignées tisseuses de rires. touche ma peau et dis mon nom sont des promesses incompatibles. Il ne faux pas il ne doit pas, quand meurent les foudres des solipsismes, promettre des faiblesses inquiétées lanciers se tiennent face aux chevaux, droit et fiers, sans peur et sans reproches à se faire, l'arme au point pour tuer les hommes et les bêtes. Je ne céderai pas mon pouce ni ma main entière ouverte et donnée en première heure, tranchée en sept comme de rythme et avancée. que vive longtemps la fillancée du pendu puisqu'elle est fille veuve avec seules les promesses et seuls les rêves inachevés qui ne peuvent être remplacés par les cordes dans mes cheveux. Je suivrai la tempête qui marche dans ses pas jusqu'à la fin du serment prononcé, jusqu'à la fin du monde, jusqu'à ma propre fin qui est finie à même date qui est à le jour de mon nom dans la mémoire du monde. ne sont elles pas hautes et de brique cuite les murailles de mon royaume? Il est vrai mais il n'est ni joyeuse ni enkidou pour m'y survivre. Tendre et décadente innocente, dois je encore chercher des clefs que je ne voulais plus?

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march for sacco and vanzetti

Here's to you, Nicola and Bart
Rest forever here in our hearts
The last and final moment is yours
That agony is your triumph

Maintenant, Nicola et Bart
Vous dormez au fond de nos coeurs
Vous étiez tous seuls dans la mort
Mais par elle vous vaincrez !

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26 avril 2008

anger for today

J' veux qu' mes chansons soient des caresses,
Ou bien des coups d' poings dans la gueule.
A qui qu' ce soit que je m'agresse,
J' veux vous remuer dans vos fauteuils.
Alors écoutez moi un peu,
Les pousse-mégots et les nez-d'bœux,
Les ringards, les folkeux, les journaleux.
D'puis qu'y' a mon nom dans vos journaux,
qu'on voit ma tronche à la télé,
Où j' vends ma soupe empoisonnée,
Vous m'avez un peu trop gonflé.
J' suis pas chanteur pour mes copains,
Et j' peux être teigneux comme un chien.
J' déclare pas, avec Aragon,
Qu' le poète a toujours raison.
La femme est l'avenir des cons,
Et l'homme n'est l'avenir de rien.

Moi, mon av'nir est sur zinc
D'un bistrot des plus cradingues,
Mais bordel, où c'est qu' j'ai mis mon flingue ?

J' vais pas m' laisser emboucaner
Par les fachos, pas les gauchos,
tous ces pauvr' mecs endoctrinés
Qui foutent ma révolte au tombeau.
Tous ceux qui m' traitent de démago
Dans leur torchons qu' j' lirais jamais :
" Renaud, c'est mort, il est récupéré " ;
Tous ces p'tits bourgeois incurables
Qui parlent pas, qu'écrivent pas, qui bavent,
qui vivront vieux leur vie d' minables,
Ont tous dans la bouche un cadavre.
T't' façon, j' chante pas pour ces blaireaux,
Et j'ai pas dit mon dernier mot.
C'est sûr'ment pas un disque d'or,
Ou un Olympia à moi tout seul,
Qui me feront virer de bord,
Qui me feront fermer ma gueule.

Tant qu'y' aura d' al haine dans mes s'ringues,
Je ne chant'rai que pour les dingues,
Mais bordel, ! Où c'est qu' j'ai mis mon flingue ?

Y a pas qu' les mômes, dans la rue,
Qui m' collent au cul pour une photo,
Y a même des flics qui me saluent,
Qui veulent que j' signe dans leurs calots.
Moi j' crache dedans, et j' cris bien haut
Qu' le bleu marine me fait gerber,
Qu' j'aime pas l' travail, la justice et l'armée.
C'est pas demain qu'on m' verra marcher
avec les connards qui vont aux urnes,
Choisir celui qui les f'ra crever.
Moi, ces jours là, j' reste dans ma turne.
Rien à foutre de la lutte de crasse,
Tous les systèmes sont dégueulasses !
J' peux pas encaisser les drapeaux,
quoi que le noir soir le plus beau.
La marseillaise, même en reggae,
Ça m'a toujours fait dégueuler.

Les marches militaires, ça m' déglingue
Et votr' République, moi j' la tringle,
Mais bordel ! Où c'est qu' j'ai mis mon flingue ?

D'puis qu'on m'a tiré mon canif,
Un soir au métro Saint Michel,
J' fous plus les pieds dans une manif
Sans un nunchak' ou un cocktail
A Longwy comme à Saint Lazare,
Plus de slogans face aux flicards,
Mais des fusils, des pavés, des grenades !
Gueuler contre la répression
En défilant " Bastille-Nation "
Quand mes frangins crèvent en prison
Ça donne une bonne conscience aux cons,
Aux nez-d'bœux et aux pousse-mégots
Qui foutent ma révolte au tombeau.

Si un jour j' me r'trouve par terre,
Sûr qu' ça s'ra d' la faute à Baader.
Si j' crève le nez dans le ruisseau,
Sûr qu' ça s'ra d' la faute à Bonnot.

Pour l'instant, ma gueule est sur le zinc
D'un bistrot des plus cradingues,
MAIS FAITES GAFFE !
J'AI MIS LA MAIN SUR MON FLINGUE !

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elucubrations

En demi teinte en déséquilibre en faux semblant et en orage, en filaments et en mirages, comme des messages d'erreur apparaissant au fronton de mes temples du et des espoirs. je suis noyé le ventre creux, le geste inachevé, dans les tasses de café noir. elles ne durent que quelques jours les signatures dans l'ivoire. les mots de sang inscrits aux bouches sans paroles ne sont promesses qu'aux imbéciles. ne creusez pas ma tombe elle est en barbarie, avec les larmes hachées en petits morceaux! Et dormir au fond de l'eau avant que le monde aie changé.

De turquoise et de cendre sans mots de trop. En laissant vivre les bateaux libres aux goûts de félicite. Tendre et de tempête, aux lumières matinales et qu'on veux croire virginales. ellipse en double soleil et double lune, scellée au plomb et à l'argent, just an other end?

Posté par Melencurion à 01:13 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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