secret mal caché

mes deceptions politiques, les livres que j'aime, mes amantes, tout le genre de truc qu'on met dans un journal intime

30 octobre 2007

stay calm stupid boy

reste calme fils, ne commence pas à énerver tout seul dans la nuit! cesse d'écrire tes imbécillités sur ce misérable blog! ne laisse pas gagner la colère qui te tiraille depuis le début, en arrière plan de la tristesse! Rappelles toi, tu aimes tout le monde ou presque et tu est dans ton tord, le plus que tu puisses être! pourquoi? parce que ça lui fait mal et ça suffis. ne commence pas à haïr parce que tu crois pouvoir dire que ceux qui fuient et qui regardent de loin ne méritent aucun pardon, qu'ils sont lâches et que tu révères le courage, que la victoire est ta règle et que ta défaite n'est moins dure que si on a été tout de même au front.
La haine c'est la colère des faibles. laisse lui le choix de te haïr et ne le fait pas. aimes là comme tu aimes ta soeur, comme ta fille, comme ton amie, ta mère et ton amante! tu sais que c'est facile à faire! tu sais que tu l'aimes déjà que tu n'as jamais cessé de le faire! alors ne soit pas un crétin parce que le pardon t'est plus facile que tout le monde! la rancune est une boisson trop douceâtre pour toi, tu ne sais pas la savourer. tu n'aimes que la coupe amertume bue d'un coup, jusqu'à la lie. laisse les autres le faire. penses à eux comme des gens et non pas comme tes doubles. Ils ne te répondent pas comme un reflet. essaie de les comprendre! Apprends qu'ils penses tous différemment de toi, que nul ne t'est semblable et que tu est un monstre qui doit faire plus d'efforts pour les comprendre que tu n'a jamais cru nécessaire! soit fort fils et tu aura peut être encoreune chance, pour cette fois qui sais, et surtout pour toutes les autres.
tut tut tut tu n'as plus rien à dire! file et soit encore triste pendants de longs jours! ça ne te fait qu'une leçon salutaire dont tu avais bien besoin. A si, n'oublies pas de continuer à aimer à perdre la raison!

! file

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29 octobre 2007

dame de coeur

Oh qu'elle étais charmante la dame de coeur qui étais à la maison hier soir, à ce moment qui m'est si singulier et si peu habituel! le fond du lac je pourrai le designer comme ça. Ah comme je bénis ma formidable soeur qui faisais une petite fête à la maison! J'étais si triste ce soir la que je n'ai su que raconter à la fragile lueur d'une braise de cigarette, dans la froideur de la nuit, ce si singulier et si juste châtiment qui m'accable ainsi que sa risible histoire. Elle ne m'a pas jugé (elle aurais pu, elle aurais du, mais elle ne l'a pas fait). elle m'a laissé parler et elle a pris mes lèvres pour manger mon chagrin. Elle comme moi savions que le foie de promethée repousse chaque jour et que l'aigle reviens le manger mais elle l'a pris sur elle ce soir là, quand il m'aurait été le plus dur à supporter, et à séché mes larmes à petits baisers furtifs et secret. les baisers d'une inconnue à un inconnu, peut être juste ceux qu'il me fallait.
je ne sais pas qui tu est, ma dames de coeur, je ne sais pas ce que tu aime, qui tu aimes, ni même si tu aimes ou si tu détestes, mais tu as dévoré mon chagrin tout entier hier soir, et ce matin tu est partie avec un petit bout de lui sur ta peau, comme un souvenir, un infime petit bout posé par chacun de mes baiser sur ton corps, mais un bout qui le rend tellement moins lourd à porter. je suis triste aujourd'hui mais tu as aimé un imbécile cruel hier soir et je laisse partir la dame de coeur en pleurant les étranges et apaisantes larmes que tu m'as offerte.

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reine blanche

j'ai tué la reine comme un grand, sans même y penser, sans même croire un instant commettre un assassinat ni même ne serais ce qu'une légère blessure. j'ai tué la reine par dessus la jambe, comme quelque broutille sans conséquence, comme on prend un taxi, sans faire attention. Je l'ai tué, entremêlée qu'elle était dans mes plans de bataille et de conquête, je l'ai tué en pensant servir mes propres buts, tenter de gagner des points à ce petit jeu de d'amour que j'ai sans doute déjà perdu contre une imprenable tour des anges (le bishop est trop beau pour moi ça doit être ça hinhin), pire que ça, j'ai sacrifié la reine sans même parvenir à avancer mes pions , toujours été mauvais aux échecs. Et ensuite j'ai continué à poignarder la reine jusqu'à la fin, en me consolant de ma défaite sur ma tour en piégeant un cavalier qui cultive l'art d'arriver traîtreusement et de disparaître derrière les autres pieces comme un nuage. J'aifait mon massacre jusqu'au bout sans voir le piège et le roi lui même à été mis en échec, il n'a pas pu m'aider il étais déjà trop tard. Il restais juste les larmes. adieu ma reine je vous aime et je vous perd pour presque rien, à mes pauvres yeux aveugles et cruels. ce presque rien à mes yeux et qui me fait si mal, qui prends cette importance démesurée dans mon coeur juste parce que cela vous rend triste. adieu ma reine, je vous ai perdu pour avoir fait ce que vous ne vouliez pas faire et j'ai mal si mal.

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11 octobre 2007

417 metres

une courte petite histoire dont je réutiliserai sans doute l'univers. premier jet du futur prologue d'un de mes futurs livres.
aurais voulu la faire plus longue mais j'ai peur que ça fasse lourd.


Il contemple son armée à ses pieds. les régiments colorés de centaines de nain déployés dans la plaine, discipliné mais ne pouvant s'empêcher de frémir d'anticipation. Les musiciens des régiments qui accordent leurs instruments dans la brume du matin. Les grandes contrebasses posées sur les pavois des régiment de lancier, les cornemuse aux impressionnants bourdons des régiment de sapeurs à la large hache à deux têtes, les élégantes trompettes de cuivre des chevaucheurs d'azir sur le dos des grands dragons, leur autre main tenant la longue pique de frêne runique, et. surtout. et enfin... les délicates flûtes traversieres des régiments d'axolander. Oh la longue axolande, cette arquebuse au canon de près d'un mètre 30, semblant si frêle et portant pourtant le double fer de hache en guise de baïonnette. elle fait la fierté de son clan. Il a été axolander dans sa jeunesse, il en a même commandé un régiment avant la mort de son père... et surtout avant son élection comme thane du clan hacheglace, c'est avec eux qu'il à entendu la musique de ses plus belles batailles et il emporte toujours son axolande gravée de runes à la bataille, elle repose pour l'instant entre les mains de son aide de camps. Aujourd'hui il va combattre de nouveau et l'étendard de sa famille, les deux axolandes croisées et le flocon de neige, flotte, plantée dans le sol prés de lui.
face à lui s'étend l'immense armée elfe, indisciplinée, ombrageuse agitée de soubresauts mais plus de cinq fois plus nombreuse. il sais que ses armes sont meilleures, ils n'ont que des flèches et des lances et ne portent pour toute armure que de nombreuses plumes et colifichets, à peine de temps en temps une pièce de cuir, mais il sais que bien que fragile, les elfes font montre de la vitalité débordante de leur race au combat et qu'ils ont l'avantage écrasant du nombre. le souffle de ses dragons ne pourra pas faire de coupes importante, les gigantesques sauriens quadripode que les elfes dressent et qui peuvent atténuer et provoquer la chaleur et le froid...comment les appellent ils déjà?...a oui les thermadonts, sont en nombre, plus qu'il n'a de dragons, et suffisement répartis pour protéger la plus grande partie de l'armée. les elfes ne sont pas stupides et leur organisation n'a beau être que peu rigoureuse elle existe tout de même. enfin, la partie risque d'être dure. Mais pourquoi, au nom de Thorun, font ils tant d'enfants si vite si c'est uniquement pour les envoyer à la guerre, filles comme garçons? Lui même à du attendre ses 60 ans pour participer à sa première bataille et même aujourd'hui, avec ses 453 ans sonnés et la force de la fleur de son âge, il préfère de loin éviter de déclarer la guerre. Même ces va t en guerre de chevalier haut draken l'ont compris et pourtant ce sont des têtes de mule d'humain, il n'y a que les elfes qui vont à la guerre des qu'ils sont assez nombreux, ce qui tenant compte de l'extraordinaire frénésie qu'ont les elfes à se reproduire et la vivacité déroutante de leur métabolisme, se produit presque tout les ans.
Il est temps, le bunta va s'avancer. les elfes ne vont jamais à la guerre seuls, il ya toujours un chef qui les guide. C'est une mince jeu elfe qui s'avance maintenant devant son armée pour défier selon la coutume elfe l'armée adverse. elle porte force peintures de guerre et les flamboyantes plumes d'ara que l'on ne trouve que dans la canope toute proche, la demeure des elfes, s'entremellent dans ses cheveux tressés faisant ressortir sa tête nue. elle arbore avec encore plus de fierté ses petits seins nus dressés par le froid de cette matinée brumeuse. les motifs peints qui s'entrelacent sur ses bras se mêlent à des pieces de cuir placées sur son corps de manière bien plus stratégique qu'il n'y parait et forment une armure exactement ajustée à sa propriétaire et redoutablement efficace tout en gardant la légèreté nécessaire au style de combat des elfes. Se jugeant suffisement avancée elle se met maintenant à rugir les mots de défi traditionnels du bunta à son adversaire en dansant au rythme de ses paroles et en ne cessant de fixer le général nain sur sa colline.

-" Mon axolande s'il vous plais! " demande t'il calmement à son aide de camps

Il épaule lentement l'immense arme, met la jeune femme en joue et tire une fois. le son résonne sur le champs de bataille tandis que le bunta s'éffondre, la tempe déchiquetée.

-"Un bunta qui ignore la portée d'une axolande naine ne mérite pas son titre! qu'on fasse jouer la chanson des massacres! ils sont trop désorientés pour offrir une résistance suffisante, d'ici deux heures cette affaire sera réglée."

la musique, une des compositions les plus simples des symphonies de la guerre, est joué par le clavecin et les tambours de l'état major de la colline et reprise par tout les instrument des régiments. Les soldats commencent à chanter tout en se jetant sur les elfes et en les massacrant presque sans difficulté,les elfes trop désorientés pour faire face aux soldats nains en transe.

Le haut thane Steiner Hacheglace, celui qu'on appelles "le glacier" ,fixe le corps désarticulé de la jeune femme jusqu'à ce que ses troupes le piétine sans même y faire attention. Il murmure tout bas -"417 mètres"

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06 octobre 2007

apprends moi à voler!

il est dans ne rue sans fin, toute de pierre elle est faite, nulle autre rue ne s'en détache. ses grandes ailes de plumes fushia le portent mal. il ne fait que rebondir d'un mur à l'autre, tenter d'avancer sans véritablement y parvenir, le vent l'entraine trop souvent en arriere. Longue et douloureuse est sa lutte mais elle est finalement couronnée de succes, une volée de marche descent jusqu'à la porte, celle qui mene à sa destination. La gare est derriere, le train qu'il doit prendre l'attend, il en est sur.
mais il n'y a rien que le vide derriere la porte. Des champs et des bosquets et la bas au loin un grand rectangle, comme un gigantesque entrepos. Allons y, il n'y a rien d'autre à faire, mais pas en volant, trop dangereux pour quelqu'un qui ne sais pas vraiment. l'entrepot abrite une exposition de verre hollandais, presque vide, juste une salle. les autres salles sont vides et la derniere mene sur une sortie. De nouveau les champs sont là, il attend un instant en contemplant le vide sans savoir ou aller. brudsquement une jeune femme surgit en courant, donne un grand coup dans le sac du garçon. toute sa vie s'étale, des notes, des adresses, des photos... vraiment toute sa vie. elle s'arrete et lui fait un grand sourire, désarmant; elle l'aide à ramasser ses papier et fait des commentaires impertinents, elle détaille toute sa vie en riant et elle lui propose de l'emener à la gare. il la prend dans ses bras et elle dit:
vole
et ils s'envolent, portés par les ailes fushia.

voila c'étais mon reve de cete nuit

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25 septembre 2007

a tripp to world's end 2 le retour d la vengeance

comme dans toute suite qui se respecte la surenchère de gore et de spectaculaire était au rendez vous. C'était samedi dernier, ce coup ci il s'agissait d'aller de nouveau voir une copine hors de Paris (pas la même que la première fois heureusement, vous verrez bien pourquoi). Je me réjouissais tout particulièrement à aller la voir justement puisque je ne l'avis pas vue depuis un très long moment et lorqu'elle me proposa de la rejoindre dans une Teuf à côté d'Evreux j'aurais du me méfier, je sais comment ça fini ce genre de truc, à marcher au milieux de la nuit (spéciale dédicace à Maïwin). en vérité journée de travail et ensuite 20h sort du boulos, train à 20h30, embarquement avec dîner pour Evreux Normandie. sur le trajet super méga surprise, la teuf elle est à 20km d'Evreux, oua trop cool je me sens bien parti moi. une petite heure de trajet arrivé. avec moi dans le train pleins de mecs habillé en kaki avec des dreadlocks et de keffiers autour du cou. fait des rencontres. ça tombe bien parce qu'ils vont au même endroit que moi et manifestement yen a une qui connais le chemin. bon le vrai problème c'est qu'elle connais le chemin mais que comme nous tous on commence à ne pas être très nets, pour tout vous dire un peu alcoolisé. en tout cas nous voila partis pour 20km de marche à 10h du soir. banzai.
sur le chemin il fais frais un peu alors on se réchauffe en roulant des..... cigarette enfin presque en très autres. toujours est il qu'il deviens de plus en plus dur de repérer le chemin miteux sur lequel on marche pour aller à cette teuf de mes deux,si je puis me permettre. alors là quelqu'un à "l'illumination" de la soirée. "es les gars sur l'autoroute ya la direction du ptit village en question, (st andrée de l'eure si vous vous voulez savoir, sur les anciennes pistes d'aviation)". et nous tous comme des gros abrutit on va se coller sur la bande d'arrêt d'urgence. Finalement les flics du coins nous on repéré se sont arrête nous on fait la leçon et nous ont tous emmené... direct à la teuf. cool les condé dans l'eure!
dans l'histoire on aura tout de même fait 15km à pied mais on est arrivé entier. j'ai retrouvé ma copine, fait connaissance avec 100kw d'enceintes (j'ai des doutes à ce sujet mais c'est ce qui étais annoncé) et fait pleins d'expériences particulières. distortion des tympans facteur neuf capitaine, saturation des infra basses, la techno est trop pure.
le retour plus facile que l'aller. après avoir fait le clown toute la nuit (1h de pause pas plus) lever de soleil à 7h, il est temps de rentrer pour avoir mon train. je croise deux trois teufeurs qui font pareil que moi et un gentil père de famille nous ramener jusqu'à la gare, 10mn à attendre le train et retour à la maison. première chose boire deuxième manger et ensuite dormir all around the clock et même plus (quasi 30h). même maintenant moi qui vous parles la j'ai encore la tête en vrac, depuis samedi.

a part ça je dois bien reconnaître que la techno c'est de la musique de daube, mais qu'est ce qu'on se marre en vérité mes amis et même comme ça je regrette pas. mais une chose est sure, âmes sensibles et petites natures s'abstenir, je pensais que je tiendrai mieux que ça et pourtant je me suis écroulé. à noter dans mon agenda, y aller mollo la prochaine fois.
vais dormir les jeunes

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02 août 2007

lalaitou lalalala

je suis gai soyez gai il le faux je le veux je suis gai soyez gai il le faux je le veux lala itou lalalala lala itou lalalala call me Paris i'm on the road to cythere with Helen bon si non tout va bien (je crois) et je me permet de citer la belle helene d'offenbach et ça c'est la vraie classe. back to real world. promis j'arrette de me droguer des demain (ou apres demain). il faux savoir que cette insupportable chose aurai du etre postée depuis au moins 3 semaines.

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27 juillet 2007

message à la nuit et aux dames

tient un truc que j'ai poster sur un forum mais que je tient à conserver quelque part d'autre

mesdames et messieurs bonsoir, je vous écrit de chez moi mais d'un PC de secour que j'ai bidouillé vite fait de maniere à avoir internet tant il est vrai qu'au bout d'a peu pres une heure dimanche internet m'a manqué. bon apres le vrai probleme c'est que son processeur a un tout petit peu de mal à faire plus de 1chose à la fois mais ça va pas coupé du monde.

je rajoute cette note par égard pour le lecteur potentiel, l'explication en est dans le dernier paragraphe
tout les visiteurs sont invités à ne pas lire ce paragraphe, fruit des elucubrations fébriles d'un dément insomniaque, tant il risque d'etre rebutant.

bon si non à part ça ça va repris le taf et tout va bien (d'ailleurs le coup du suçon tres bien marché ça a (dirais yoda) trop meme sachant que je n'ai pas pu convaincre julie, ma collegue et commere favorite tant elle propage les rumeurs sois dit en passant, que ce n'en étais pas un. trop bien disais je don,c aant d'etre interompus grossierement par moi meme (dixit Desproges, pierre de son ptit nom)meme en disant la vérité elle ne m'a pas cru et a fini par répandre la chose. génial me voila définitivement cramé dans le genre j'ai quelqu'un qui me fait des suçons dans le cou le week end aupres des tendres demoiselles (un brin superficielles mais, comme à toutes les femmes, il est facile de leur pardonner leur défauts tant leurs qualités sont attendrissantes et pleines de charme) qui forment une bonne partie de mes collegues. En vérité le pire dans cette histoire c'est bien qu'elle est fausse, me voila condamné à subir les désagréments sociaux qu'apporte le couple sans en avoir l'ombre (et c'est fort dommage tant mon ame aspire à se ranger ces temps ci) d'un de ses avantages (à moins de considerer que partager sa tente avec un dame un sabre entre nous pour éviter tout manquement à l'honneur (oui il y avais un sabre métaphorique peut etre mais néanmoins bien présent hihi) ou tendre une ou deux fois un bras secourable dans le noir soient véritablement des avantages dignes d'etre mentionnés). me voila donc bien triste de par ce coup fort funeste du sort. je m'emplois donc à rétablir un situation plus favorable comme il sera possible mais je ne desespere pas d'y arriver, quoique en y songeant laisser ce "petit mensonge" perdurer serais peut etre le moyen de ne plus avoir à se préocuper de la tentation que représentent les jolies collegues susnommée mais d'un autre côté cela réduit fort le vivier dans lequel puiser ma perspective de couple. Heu n'insistons pas et cessons de suite de strategiser une chose aussi spontannée que le sentiment amoureux,tentons pluôt de cesser de construire de l'artificiel et stratégisons vers des buts plus nobles tels la conquette d'un coeur déjà aimé bien qu'il sois fort vrai qu'en cette entreprise particuliere je sois fort peu doué. en guise de conclsion je ne dirais qu'un mot "faites de beaux reves, je vais tenter de faire de meme" (oups j'ai dépassé de 10 mots).

ceci est un message dont l'inutilité et l'ininterret n'est pas a démontrer mais en cette heure déja fort nocturne de la nuit (etre nocturne est tout de meme plus sympatique pour la nuit) je me sentais le besoin de vous faire partager mes futiles fausses histoires de coeur et mes désirs de tendres et chastes caresses au coin du feu et de fidelité maritale. ainsi tout les visiteurs sont invités à ne pas le lire tant il risque d'etre rebutant. (je m'en vais de ce pas ajouter cette mention en en tete)

PS: si mon kilt étais de bronze on entendrais sonner le tocsin à chacn de vos passages ô vous toutes les dames de mon coeur(pas classe!)

PPS: toutes les dames de mon coeur elles sont 3 je crois

PPPS: le reveil va etre dur demain

PPPPS: quelqu'un a dit "a time to kill a time to heal, a time to hate a time to love"  et moi ce soir je veux tuer et aimer.
Je sors

Posté par Melencurion à 14:32 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

comme le temps passe

oki c'est fini, no more Harry potter after this one.
tient au fait je vous ai dit que je l'ai fini? ben voila c'est fait.

Cet évenement mémorable entre tous m'emplis d'un grand vide et m'oblige à dmander l'assisrtance de quelque muse solitaire en mal de poete maudits (les poetes maudits se font rares en notre époque) pour venir à mon chevet et souffler à mon oreille les mots d'amours que je souhaite et que je doit en vérité écrire à mes semblables. bon il est vrai que j'ai déja écrit mais sans jamais vraiment finir et souvent en entamant à peine.

cette fois ma décision est prise, il n'est plus d'histoire à lire qui me retienne, l'age est venu ou il  faux prendre la décision de dire que l'enfance (je n'ai pas aimé mon enfance, soit dit en passant, donc pour ça ça va) est derriere et que la jeunesse est déjà vers la fin de sa révolution. je veux pas grandire dirais l'autre méais il est temps, il n'est plus temps maintenant de prendre le monde et de le lire il est venu l'heure de construire et je construirai.

Je voulais etre faiseur de baguettes, je serais faiseur d'ombres et elles vivront comme elles doivent.

Houla qu'il est pompeux ce garçon. Tu va pas bien moi! *vais me jeter par la fenetre*

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27 juin 2007

the scarborough fair


Are you going to Scarborough Fair?
Parsley, sage, rosemary and thyme
Remember me to one who lives there
For once she was a true love of mine.

Have her make me a cambric shirt
Parsley, sage, rosemary and thyme
Without a seam or fine needle work
And then she'll be a true love of mine.

Have her wash it in yonder dry well
Parsley, sage, rosemary and thyme
Where ne'er a drop of water e'er fell
And then she'll be a true love of mine.

Have her find me an acre of land
Parsley, sage, rosemary and thyme
Between the sea and over the sand
And then she'll be a true love of mine.

Plow the land with the horn of a lamb
Parsley, sage, rosemary and thyme
Then sow some seeds from north of the dam
And then she'll be a true love of mine.

If she tells me she can't, I'll reply
Parsley, sage, rosemary and thyme
Let me know that at least she will try
And then she'll be a true love of mine.

Love imposes impossible tasks
Parsley, sage, rosemary and thyme
Though not more than any heart asks
And I must know she's a true love of mine.

Dear, when thou hast finished thy task
Parsley, sage, rosemary and thyme
Come to me, my hand for to ask
For thou then art a true love of mine.

Posté par Melencurion à 15:48 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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