12 mai 2008
fool's game
I'm still feeling guilty but it 's so funny.
Je sais que c'est pas tres amusant de vivre et en plus ça fait mal la vie. n'empeche ça reste tellement drôle hein.
les regles ont été écrites par un fou dangereux qui a abandonné la partie en cours de route en nous laissant nous, pauvres joueurs que nous sommes, inconscients du danger avec d'autres choix que de nous en tirer le mieux possible. ALors si le jeu est écrit par un fou, si les regles sont folles, comment gagner la partie si ce n'est en riant à la folie, en pleurant de rire, en gardant en tete l'idée qu'un jeu si fou ne peux avoir ni sens ni d'importance?
Et y a t'il idée plus drole que celle ci? L'ironie cruelle de la chose, le manque de sens des choses, la course sans but que nous menons sans cesse pour rattrapper un dieu enfui depuis si longtemps que son existence n'en a meme plus de sens. Le malheur de l'athé c'est qu'il doit trouver sul le sens de sa vie, alorsqu'il en soit ainsi. Que le chemin soit drôle puisqu'il n'a pas d'importance, que mon rire soit toujours plus grand face à ceux qui croient au sens de la rotation du monde, que mon immortelle et supremme arrogance vous éclabousse tous dans mon immense mansuétude. Et que mon rire change mon incomensurable mépris en absolution entiere, puisqu'il n'est nul autre personne que MOI à pouvoir absoudre et condamner ceux qui vivent. peut etre suis je méchant et cruel, peut etre est ce pour ne pas vous detester tous que je veux rire.
Non ce n'est pas vrai, vide et sans reve est le chemin qui me perds loin de celles qui sont aimées.
still guilty and things dont seems so funny when im writing it. some time cruelty can be fun, this time it's just sad
05 mai 2008
follower of the storm
il est loin le bord du monde d'ici à la longueur de ma paume, elle est enfouie la douceur de mon rêve incertain, combien sont ils les joyaux enterrés et perdus dans les limbes au pays des demoiselles de tempête. il n'en est qu'une qui compte les heures dans ma tête, qui est métronome de la folie du rêve et des enclumes de la banalité; je sacrifie mes heures inquiètes et mes voyages en solitude pour une prise demi courue demi prise et jamais volée, jamais violentée au feu de mes mots. Infini espoir et confiance incertaine, je serai prince adolescent, preneur d'otage détruit en ligaments, en liane, en fils de cuivre, détruit aux premières heures du jour battu et trempé au feu, à la glace et au sang des araignées tisseuses de rires. touche ma peau et dis mon nom sont des promesses incompatibles. Il ne faux pas il ne doit pas, quand meurent les foudres des solipsismes, promettre des faiblesses inquiétées lanciers se tiennent face aux chevaux, droit et fiers, sans peur et sans reproches à se faire, l'arme au point pour tuer les hommes et les bêtes. Je ne céderai pas mon pouce ni ma main entière ouverte et donnée en première heure, tranchée en sept comme de rythme et avancée. que vive longtemps la fillancée du pendu puisqu'elle est fille veuve avec seules les promesses et seuls les rêves inachevés qui ne peuvent être remplacés par les cordes dans mes cheveux. Je suivrai la tempête qui marche dans ses pas jusqu'à la fin du serment prononcé, jusqu'à la fin du monde, jusqu'à ma propre fin qui est finie à même date qui est à le jour de mon nom dans la mémoire du monde. ne sont elles pas hautes et de brique cuite les murailles de mon royaume? Il est vrai mais il n'est ni joyeuse ni enkidou pour m'y survivre. Tendre et décadente innocente, dois je encore chercher des clefs que je ne voulais plus?
march for sacco and vanzetti
Here's to you, Nicola and Bart
Rest forever here in our hearts
The last and final moment is yours
That agony is your triumph
Maintenant, Nicola et Bart
Vous dormez au fond de nos coeurs
Vous étiez tous seuls dans la mort
Mais par elle vous vaincrez !
26 avril 2008
anger for today
J' veux qu' mes chansons soient des caresses,
Ou bien des coups d' poings dans la gueule.
A qui qu' ce soit que je m'agresse,
J' veux vous remuer dans vos fauteuils.
Alors écoutez moi un peu,
Les pousse-mégots et les nez-d'bœux,
Les ringards, les folkeux, les journaleux.
D'puis qu'y' a mon nom dans vos journaux,
qu'on voit ma tronche à la télé,
Où j' vends ma soupe empoisonnée,
Vous m'avez un peu trop gonflé.
J' suis pas chanteur pour mes copains,
Et j' peux être teigneux comme un chien.
J' déclare pas, avec Aragon,
Qu' le poète a toujours raison.
La femme est l'avenir des cons,
Et l'homme n'est l'avenir de rien.
Moi, mon av'nir est sur zinc
D'un bistrot des plus cradingues,
Mais bordel, où c'est qu' j'ai mis mon flingue ?
J' vais pas m' laisser emboucaner
Par les fachos, pas les gauchos,
tous ces pauvr' mecs endoctrinés
Qui foutent ma révolte au tombeau.
Tous ceux qui m' traitent de démago
Dans leur torchons qu' j' lirais jamais :
" Renaud, c'est mort, il est récupéré " ;
Tous ces p'tits bourgeois incurables
Qui parlent pas, qu'écrivent pas, qui bavent,
qui vivront vieux leur vie d' minables,
Ont tous dans la bouche un cadavre.
T't' façon, j' chante pas pour ces blaireaux,
Et j'ai pas dit mon dernier mot.
C'est sûr'ment pas un disque d'or,
Ou un Olympia à moi tout seul,
Qui me feront virer de bord,
Qui me feront fermer ma gueule.
Tant qu'y' aura d' al haine dans mes s'ringues,
Je ne chant'rai que pour les dingues,
Mais bordel, ! Où c'est qu' j'ai mis mon flingue ?
Y a pas qu' les mômes, dans la rue,
Qui m' collent au cul pour une photo,
Y a même des flics qui me saluent,
Qui veulent que j' signe dans leurs calots.
Moi j' crache dedans, et j' cris bien haut
Qu' le bleu marine me fait gerber,
Qu' j'aime pas l' travail, la justice et l'armée.
C'est pas demain qu'on m' verra marcher
avec les connards qui vont aux urnes,
Choisir celui qui les f'ra crever.
Moi, ces jours là, j' reste dans ma turne.
Rien à foutre de la lutte de crasse,
Tous les systèmes sont dégueulasses !
J' peux pas encaisser les drapeaux,
quoi que le noir soir le plus beau.
La marseillaise, même en reggae,
Ça m'a toujours fait dégueuler.
Les marches militaires, ça m' déglingue
Et votr' République, moi j' la tringle,
Mais bordel ! Où c'est qu' j'ai mis mon flingue ?
D'puis qu'on m'a tiré mon canif,
Un soir au métro Saint Michel,
J' fous plus les pieds dans une manif
Sans un nunchak' ou un cocktail
A Longwy comme à Saint Lazare,
Plus de slogans face aux flicards,
Mais des fusils, des pavés, des grenades !
Gueuler contre la répression
En défilant " Bastille-Nation "
Quand mes frangins crèvent en prison
Ça donne une bonne conscience aux cons,
Aux nez-d'bœux et aux pousse-mégots
Qui foutent ma révolte au tombeau.
Si un jour j' me r'trouve par terre,
Sûr qu' ça s'ra d' la faute à Baader.
Si j' crève le nez dans le ruisseau,
Sûr qu' ça s'ra d' la faute à Bonnot.
Pour l'instant, ma gueule est sur le zinc
D'un bistrot des plus cradingues,
MAIS FAITES GAFFE !
J'AI MIS LA MAIN SUR MON FLINGUE !
elucubrations
En demi teinte en déséquilibre en faux semblant et en orage, en filaments et en mirages, comme des messages d'erreur apparaissant au fronton de mes temples du et des espoirs. je suis noyé le ventre creux, le geste inachevé, dans les tasses de café noir. elles ne durent que quelques jours les signatures dans l'ivoire. les mots de sang inscrits aux bouches sans paroles ne sont promesses qu'aux imbéciles. ne creusez pas ma tombe elle est en barbarie, avec les larmes hachées en petits morceaux! Et dormir au fond de l'eau avant que le monde aie changé.
De turquoise et de cendre sans mots de trop. En laissant vivre les bateaux libres aux goûts de félicite. Tendre et de tempête, aux lumières matinales et qu'on veux croire virginales. ellipse en double soleil et double lune, scellée au plomb et à l'argent, just an other end?
09 avril 2008
a tripp to world's end by night
lors une chose est sure mais alors absolument sure, voire meme sûre:
il ne faux pas boire 4 pintes de bierre en 1h apres n'avoir pas mangé
pendant deux jours. oh putain je sais pas comment j'ai fait pour etre
si mal apres avoir picolé si peu, dieu m'en est témoin et pas que lui
d'ailleurs, j ai déjà bu bien plus mais là. je ne comprend pas comment
ce qui semblais absolument bénin en partant de st lazare est devenu si
affreux pendant le voyage en train. ou alors c'est le mélange qui ma
pas réussis, mais juste pour une latte ça métonnerai quand meme. fin
voila genre un voyage sans accros au début jusqu'à ce que je sombre
dans une certaine inconscience alcoolique tout ce qu'il y a de plus
bénin, le genre assoupissement passagé. sauf qu'il a duré jusqu'à ma
gare, et surtout jusqu'à apres ma gare. hop reveil et là tout commence
à devenir alluciné, la gare dehors est 3 gares apres la mienne, moment
de panique, précipitation à la porte jusqu'à ce que je me rende compte
que c'étais stupide de déscendre là. et là brusquement la tete me
tourne, le monde valse, je m'accroche aux barres dans une tentative de
sauvetage de ma verticalité qui devais sans doute ressembler à une
version masculine trash de pole dance surtout qu'elle s'est terminé sur
la gerbe la moins élégante de ma vie. cet instant vomitif à en tout cas
fait naitre un flot d'insultes à l'encontre de ma propre personne
puisque c'est à ce moment là que j'ai vraiment réalisé que je n'avais
absolument rien d'autre que de la bierre dans le ventre deux minutes
avant. les portes se ferment et l'étourdissement se poursuit. il faux
tenir au moins jusqu'à mantes la joli et le noctilien, il n'y aura pas
d'autres trains ce soir. en déscendant du train l'étourdissement
est bien pire encore, j'ai du mal à prendre conscience du monde autours
de moi, comportements étranges et irrationnels, sans les vigiles je ne
serais jamais arrivé à l'arret de bus. suivit un moment compulsif ou
j'envoie au moins 10 messages dont le contenu et les destinataires ne
sont pas tous clairs, en tout cas je me souviens d'au moins un lsd
d'amour qui va faire une drole de tete, sur quoi je me pose en
fce d'un paneau d'affichage public recouvert d'affiches pour un
prophete évangéliste angolais de passage aux mureau et je les arrache
toutes l'une apres l'autre. ça m'a fait du bien, tout va un peu mieux à
l'arrivée du bus 30 minutes apres. mais ce n'est que partie remise, le
bus m'est absolument intolérable et me rend malade à un point que le
chauffeur se vois obligé de s'arreter le long d'un fossé le temps que
je crache le peu de bile qu'il me reste encore. enfin la maison et mon
arret de bus, sauvé. le passage par le cimetierre me redonne totalement
confiance en moi et me remet vraiment d'aplomb, mais pas non plus trop
super génial. plus qu'à m'écrouler sur mon lit, j'ai trop mal au crâne
mais le someil viens vite.
09 mars 2008
something to say
message personne messsage personnel à ceux qui doivent l'entendre. on en parlera
juno sound track, tire swing by kimya dawson)
I took the Polaroid down in my room
I’m pretty sure you have a new girlfriend
it’s not as if I don’t like you
it just makes me sad whenever I see it
cuz I like to be gone most of the time
and you like to be home most of the time
if I stay in one place I lose my mind
I’m a pretty impossible lady to be with
Joey never met a bike that he didn’t wanna ride
and I never met a Toby that I didn’t like
Scotty liked all of the books that I recommended
even if he didn’t I wouldn’t be offended
I had a dream that had to drive to Madison
to deliver a painting for some silly reason
I took a wrong turn and ended up in Michigan
Paul Baribeau took me to the giant tire swing
gave me a push and he started singing
I sang along while I was swinging
the sound of our voices made us forget everything
that had ever hurt our feelings
Joey never met a bike that he didn’t wanna ride
and I never met a Toby that I didn’t like
Scotty liked all of the books that I recommended
even if he didn’t I wouldn’t be offended
…wouldn’t be offended
now I’m home for less than twenty-four hours
that’s hardly time to take a shower
hug my family and take your picture off the wall
check my email write a song and make a few phone calls
before it’s time to leave again
I’ve got one hand on the steering wheel
one waving out the window
if I’m a spinster for the rest of my life
my arms will keep me warm on cold and lonely nights
Joey never met a bike that he didn’t wanna ride
and I never met a Toby that I didn’t like
Scotty liked all of the books that I recommended
even if he didn’t I wouldn’t be offended
24 février 2008
all I want is you...
...will you be my bride
Take me by the hand and stand by my side
All I want is you, will you stay with me?
Hold me in your arms and sway me like the sea.
If you were the wood, I'd be the fire.
If you were the love, I'd be the desire.
If you were a castle, I'd be your moat,
And if you were an ocean, I'd learn to float.
bon sinon ce ptit bout de BO s'addressais à Lucie mais ça sera tout pour toi aujourd'hui joli amour (et c'est vraiment beaucoup en fait) à part une chose: like I already said, take care of them, they need you, I will take care of you
allez voir juno tous. vite avant qu'il ne soit trop tard
bon si non vais faire mn tit tour rituel sur les piste de quelques jours, faire glisser une grande planche sur la neige c'est cool (bon en fait j'aurai esperer avoir une bonne planche pour facile mais ça sera pa le cas (vilain master bruce hihi) domage.
shadow on the moon blood on the snow
I dont need to hide
I dont wanna run
I'm on a hunt
I see drops, I see the path
the trail is easy to follow
I know from were it come
I feel the hole in my chest oh my eart i'm gonna catch you
I m gonna kill you
you ll come back were you belong
un tit florilege mélangé des 3 couplets et du refrain que j'ai écrit quand j'étais triste. si l'instant vous plais, si l'évocation y est, dites le et je mettrai la totalité.
04 février 2008
there and back again
voila revenu, parti, fini Rennes. fini amour. j'ai passé de bons moment on va dire. par contre c'étais pas juste magique, ni juste parfait encore moins idéal ou je ne sais quoi. c'étais vraiment tres bien. avec ses moment formidables et ses moments moins bien, avec de grandes joies et de petite contrariétés, avec pas mal de sensualité et un peu de maladresse, avec de la bonne musique et un peu de la moins bonne, avec beaucoup de toi et un peu de jalousie, avec des cigarettes en nombre et une bouteille d'eau. avec toi.
voila c'étais tres bien, plus que je n'en attendais, plus que j'en voulais aussi peut etre. maintenant me voila bien plus désemparé encore que je ne l'étais jusqu'à présent, d'autant moins sur de moi et moins confiant que je te trouve de plus en plus charmante, joueuse, amoureuse aussi à mesure que je passe du temps avec toi.
non je me ressaisis me voila d'aplombs, pret à repartir. pret à te chercher sur mon gris TGV, fringuant destrier si il en est. j'ai encore des cigarettes à fumer avec vous, j'ai encore des films à voir avec toi, j'ai encore le gout de ta peau sur ma bouche, j'ai encore ta voix à écouter quand tu chantes. trop belle tu es quand tu chantes, je veux te voir encore chanter, t'entendre, je veux encore partir les levres seches et revenir, je veux la nuit et l'eau des étangs ridée de pluie, nos habits disparates et lui qui est jaloux mais pas beaucoup. je veux et j'aurai.
je veux donner aussi, sans jamais etre sur de ce que tu veux recevoir, ça serai moins drôle, je veux tout de meme te voir demander et prendre ce que tu veux. hop trois petits mots. je ne les dirai pas.
je reviendrai....
01 février 2008
24 hour before ignition
rampe de lancement remontée, chargement du materiel de fret embarqué, carburant remplis. préparez vous au décolage.
ceci se présente comme un départ sans fanfare mais malgres tout un chemin indispensable. mon bel amour me voila.
sur ce je file
